La Rochelle, base océanique du programme SEARCH

news 2018 - 2022

La branche d’études macondo de missing.aero concerne les expéditions au sol, dont les projets karhuna font partie. Chez missing.aero, une expédition au sol implique une logistique inhabituelle et une somme de connaissances préalables car, dans ce domaine également, un nouveau state of the art doit être établi.
Pour missing.aero, une expédition au sol constitue une prise de risques : humaine, matérielle, économique et, dans une grande mesure psychologique. Les échecs à répétition, récurrents des expéditions au sol à la recherche d’avions perdus, doivent être éliminés. De ce fait, dans le contexte des recherches de missing.aero, une expédition ne peut pas être lancée sans la certitude du succès des objectifs établis.
Ainsi, missing.aero a déjà lancé avec succès plusieurs expéditions sur le terrain concernant nos six missions.
Ces expéditions ont des objectifs divers : préparation et prospection pour des expéditions ultérieures, vérification d’informations, test de la chaîne logistique d’une expédition grandeur nature, vérification in situ d’anomalies, rencontres avec nos alliés locaux, etc.
Durant ces mois de mars et avril 2021, missing.aero s’est engagée pour la première fois dans un genre d’expédition hybride : financée par des tiers et menée au sol par des tiers, l’expédition suit des objectifs de vérifications d’anomalies fixés par missing.aero, avec un suivi (tracking) et une assistance en temps réel via des informations satellites (topographie, images optiques, radar, météorologie, etc.).
Le bilan de cette première expédition hybride (Matama2021) sera publié prochainement dans notre page « média » via un communiqué de presse.

La branche d’études stepford de missing.aero concerne les simulations, dont les projets bata font partie. Dans ce cadre, missing.aero travaille depuis plusieurs années au développement d’un outil d’aide à la décision, établi sur un système d’inférence bayésienne.
Les bases qui mènent au développement de notre outil de simulation ont été établies à Madrid, lors du workshop « Métodos Bayesianos ’17.Madrid », organisé en 2017 par l’Instituto de Matemática Interdisciplinar de la Faculté de mathématiques de l’Universidad Complutense de Madrid. Des échanges ultérieurs avec des intervenants de ce workshop ont par la suite permis d’affiner la définition de notre problématique et établir nos hypothèses de travail.
Par la suite, plusieurs domaines convergents ont été développés au Maroc, Espagne, France et Suisse, afin de constituer le corpus des données à traiter et simultanément développer les outils (SIG, géodésiques, logiciels, etc.) nécessaires au déploiement de notre outil bayésien.
Ce printemps-été boréal sera consacré au déploiement du premier prototype opérationnel et les premiers tests grandeur nature sont attendus pour le printemps-été austral 2021-2022.

La branche d’études cittabella de missing.aero concerne le domaine de la topographie, dont les projets kulukan font partie. Les projets kulukan cherchent à établir un protocole d’action afin d’exploiter les rares documents photographiques historiques qui concernent nos missions.
De plus, si la rareté des images constitue un problème, l’absence d’informations associées aux images (les métadonnées) les rend encore plus difficilement exploitables.

Une des solutions envisagées pour certaines missions est l’exploitation des photographies au moyen des outils d’AI (Artificial Intelligence), objectif des projets kaika. Mais on a constaté que la procédure d'AI nécessite une masse considérable d’informations pour des résultats concluants. Ainsi, les projets kulukan ne s’appliquent qu'à la contextualisation d’images dont seule une poignée est disponible.

La branche d’études minuni de missing.aero concerne le domaine de la télédétection (remote sensing), dont les projets abunan font partie. Pour rappel, les projets abunan ont pour objectif la corrélation (superposition) des images dans le spectre optique avec des images en bandes SAR (Synthetic Aperture Radar). L’approche cherche à mettre en évidence des anomalies dans les signaux SAR, corrélées avec des images d’un environnement topographique bien connu et fouillé dans d'autres fréquences électromagnétiques.
Cette nouvelle étape traque des cibles géolocalisées dans la taïga des hautes latitudes au Canada, avant un déploiement grandeur nature dans des latitudes plus basses. Les projets abunan exploitent des images satellites de plusieurs agences spatiales, dont les résultats sont additionnés aux outils SIG de missing.aero déjà en exploitation.

La branche d’études minuni de missing.aero concerne le domaine de la télédétection (remote sensing) dont les projets buna font partie. Pour rappel, les projets buna ont pour objectif la corrélation (superposition) des images dans le spectre visuel avec des images en bandes SAR (Synthetic Aperture Radar).
L’approche cherche à mettre en évidence des anomalies dans les signaux SAR corrélées avec des images d’un environnement topographique bien connu et fouillé dans d'autres fréquences électromagnétiques.
Cette nouvelle étape des projets buna traque des cibles géolocalisées dans la Cordillère des Andes, en Amérique du Sud, avant un déploiement grandeur nature dans la même région.
Les projets buna sont déployés dans des contextes géomorphologiques et environnementaux très difficiles, en raison des ombres topographiques qui masquent les signaux radar et les conditions du sol, couvert de glace et neige de façon saisonnière ou permanente.
Les projets buna exploitent des images satellites de plusieurs agences spatiales, dont les résultats sont additionnés aux outils SIG de missing.aero déjà en exploitation.

La branche d’études trulala de missing.aero concerne les déploiements des projets de missing.aero, dont timun fait partie. Pour comprendre le concept, le dictionnaire suffit : « Déployer : étendre complètement ce qui était plié, faire occuper à un objet tout l'espace qu'il peut couvrir ».
Le projet timun concerne l’océan Atlantique, scénario de trois des missions actuelles de missing.aero.
Le vol de « l’Oiseau blanc » tentait la traversée Paris-New York en 1927 dans une course contre la montre pour précéder les autres concurrents. Le vol du « Port of Brunswick » tentait de joindre Brunswick à Rio de Janeiro parce que l’Atlantique lui était interdit. Le vol du « Cuatro Vientos » était une traversée d’Espagne à Cuba réussie, suivie de sa disparition entre La Havane et Mexico City.
D'un point de vue géomorphologique, l'Atlantique fonctionne comme une rupture. L'Ancien Monde, au travers des différentes routes maritimes de la Soie, était presque uniquement connecté par un réseau de Mer-mondes qui se reliaient entre elles de la Méditerranée jusqu'à la mer Jaune. Dans ce contexte, l’océan Indien était un Océan-monde qui reliait au lieu de séparer.
Or, l'Atlantique est une ligne d'eau totale : contrairement aux Mer-mondes afro-asiatiques et à l'océan Indien, qui sont fermés en demi-cercle ou totalement par des terres émergées, il constitue un continuum d'eau qui barre d'un pôle à l'autre la Terre, tout comme l’océan Pacifique (à l’exception du détroit de Béring qui a permis d’ailleurs certains passages de populations). D’un point de vue cognitif, l’Atlantique et le Pacifique ont constitué les limites de l’altérité et du semblable, les limites de la connaissance et de l’imaginaire. La convergence évolutive de la tectonique des plaques et de la globalité afro-asiatique a construit la rupture atlantique comme une discontinuité particulièrement puissante.
Sans cette contextualisation, la traversée de « l’Oiseau Blanc », par exemple, ne serait que le survol de deux êtres humains au-dessus d’une étendue d’eau salée.

La branche d’études flatland de missing.aero concerne les projets des systèmes d’information géographique (SIG) dont lailun fait partie.
Les projets lailun ont pour objectif de filtrer les territoires anthropisés de nos ZI (zones d’intérêt) afin de réduire les zones de recherche potentielles. Dans les projets lailun, au filtre d’anthropisation s’ajoutent d'autres systèmes associés développés par missing.aero, qui permettent de placer sur un territoire les circonstances du vol concerné, comme la météorologie, la topographie, les témoins, les événements, les opérations de recherche entreprises au fil des ans, etc.

2020

Dans le cadre de sa mission « Oiseau blanc », missing.aero annonce le lancement d’un ambitieux projet de reverse engineering.
Le projet porte le nom de travail « albo⊚ » et il est constitué autour du Levasseur PL.8, avion construit spécialement pour la traversée de l’Atlantique en 1927.
L’avion, perdu corps et biens, avait décollé le 8 mai 1927 de l’aéroport Paris-Le Bourget, piloté par Charles Nungesser et François Coli.
Suivez sur le site internet de missing.aero la mission « Oiseau blanc », et
prochainement, sur son site dédié, le projet « albo⊚ »

Après 17 ans d’attente, hepta.aero retourne à la Broye pour s’installer à l’Aéropôle de Payerne.
Lors de la fondation de hepta.aero en 2003, l’Aéropôle de Payerne était déjà dans les esprits des Broyards, mais notre jeune association avait besoin d’action et s’est embarquée dans un tour du quadrant géographique romand (clockwise !) : fondation à Avenches, séjour prolongé à Lausanne, puis à Yverdon-les-Bains, puis à Neuchâtel et maintenant, finalement, de retour dans la Broye, à l’Aéropôle de Payerne !
Découvrez ici les résidents de l'Aéropôle de Payerne

Le nouveau site internet de hepta.aero (ce site) est online. Cette version est la septième génération mise online depuis la première version en 2002.
En plus de ce site principal de l’association, quatre autres sites internet complets sont dédiés à de grands programmes et projets de hepta.aero: celui du projet fauxdufaux, celui du programme SEARCH (obsolète et qui sera bientôt mis à jour), celui du programme missing.aero et celui du programme synergetics.aero.

Dans le cadre de ses projets en cours, hepta.aero propose des stages dans plusieurs disciplines, spécialités et dominantes à des étudiants en formation tertiaire pour l'obtention d'un diplôme selon les termes de la réforme BMD établie dans le Processus de Bologne. Toute personne inscrite dans une formation tertiaire dans l'un des 48 pays concernés par le Processus de Bologne peut postuler.
Le stage permet d'assumer différentes tâches dans le domaine correspondant aux études et de collaborer à des projets en cours.
Le stagiaire rejoint l'un des programmes de recherche de hepta.aero et il est affecté à un projet particulier, en fonction de sa branche, de sa dominante ou de sa préférence professionnelle.
Candidature et questions : stages@hepta.aero

SEARCH est un programme international conçu et piloté par hepta.aero pour développer et mettre à jour d'anciennes technologies de machines volantes plus légères que l'air (LTA - Lighter Than Air flying machines).
SEARCH concerne l'ensemble de la problématique des ballons et dirigeables : la machine elle-même (propulsion, énergie, gaz, interfaces homme-machine, enveloppe, etc.), son hangar (structure, énergie, matériaux, maintenance, etc.), ses systèmes de support (gestion du gaz, amarrage, décollage, etc.) et son exploitation (transports, loisir, recherche, etc.). SEARCH implique ainsi des études et réalisations dans de nombreuses spécialités techniques: matériaux, structures, robotique, énergie, propulsion, météorologie, architecture, dynamique des fluides, histoire des techniques, télécom, génie mécanique, interfaces homme-machine, transport et environnement, bâtiment et génie civile, gestion, etc.

Profil des étudiants
Dans les sciences de l’ingénieur, le profil recherché concerne des connaissances dans un ou plusieurs domaines: mécanique, CAO, informatique et réseaux, ergonomie, systèmes autonomes, analyse des données, calcul de structures, énergie et environnement, gestion de projets, BTP, mécatronique, logistique et transport et études de marché.
Candidature et questions : stages@hepta.aero


Le programme missing.aero a pour mission de réaliser des investigations et des recherches afin de retrouver des traces d'aéronefs portés disparus. Le programme vise également à établir un nouveau state of the art dans les technologies et protocoles de recherche d'avions perdus. missing.aero a établi cinq missions de recherche : « Port of Brunswick » perdu en 1927, «Cuatro Vientos » perdu en 1933, «TC-48 » perdu en 1965, « BuNo 17254 » perdu en 1969 et « 8R-GHE » perdu en 2014.

Profil des étudiants
Les stages de missing.aero de 2020 concernent tous des projets de télédétection (remote sensing) avec plusieurs techniques d'acquisition des données et focalisés dans plusieurs régions du monde.
Le profil recherché est vaste et concerne des connaissances dans un ou plusieurs domaines : informatique, SIG-GIS, mathématiques, BTP et ingénierie civile, logistique et transports, management des données, géosciences et sciences du vivant, statistiques et gestion de projets.
Candidature et questions : stages@hepta.aero

Le programme synergetics.aero est une Chaire de recherche et d'enseignement créée par hepta.aero afin de propager des projets aérospatiaux de haute valeur ajoutée parmi ses partenaires académiques. La chaire compte des partenaires et des étudiants distribués sur quatre continents. La chaire constitue l'aboutissement de plus de 15 ans de projets de recherche académiques mis en œuvre par hepta.aero et ses partenaires.

Profil des étudiants
Les stages 2020 de synergetics.aero concernent quatre projets longs, multidisciplinaires et complexes, au carrefour de plusieurs disciplines aussi variées que la statistiques, l'histoire des techniques, la météorologie, l'aéronautique, la gestion des risques et la sociologie.
Le profil recherché est vaste et concerne des connaissances dans un ou plusieurs domaines : informatique, SIG-GIS, mathématiques, management des données, webmaping, cartographie géo-analytique, géosciences, statistiques et gestion de projets.
Candidature et questions : stages@hepta.aero

Le programme universitair.org établit des accords bilatéraux avec des entreprises et institutions de formation supérieure dans les domaines de la recherche, la coopération et les échanges internationaux. universitair.org propose la participation à des programmes de mobilité et à des stages pour des étudiants de niveau tertiaire dans les projets de recherche et développement que hepta.aero mène sur quatre continents. Les projets de stage proposés sont multidisciplinaires et orientés vers les sciences de la terre et les sciences humaines et sociales (SHS).

Profil des étudiants
Dans les sciences de la terre, le profil recherché concerne des connaissances dans un ou plusieurs domaines : hydrographie, systèmes d'informations géographiques, météorologie, géographie, informatique, transport, écologie et environnement. Dans les sciences humaines et sociales, le profil recherché concerne l'histoire, la communication, le langage, la diplomatie, le management et les relations internationales.
Candidature et questions : stages@hepta.aero

Les buts du programme missing.aero ne se limitent en aucun cas à des projections abstraites et purement hypothétiques de recherches d'avions. Un des objectifs majeurs est la mise en place de missions d'exploration de terrain afin de pouvoir vérifier l'efficacité des outils techniques et la véracité des hypothèses développées.
C'est dans ce contexte de terrain qu'il faut considérer les avions recherchés non pas comme des objets abstraits et essentiellement intellectuels, mais au contraire comme des pièces matérielles incorporées dans un réseaux de frontières, d'entités administratives et d'espaces hautement codifiés de juridictions, de pouvoirs et de souverainetés. A la recherche concrète des avions perdus se greffent des questionnements éthiques, déontologiques et moraux auxquels missing.aero doit faire face.

Un serious game nous permet de simuler des situations de la vie réelle qui concernent nos recherches. Les situations les plus difficiles à traiter concernent la complexité et les aspects émotionnels.
Pour missing.aero, la recherche d’avions perdus s’établit dans une démarche collective. Des centaines de personnes y participent (élèves, étudiants, chercheurs, collègues). La multiplicité d’intervenants s’ajoute ainsi à la complexité inhérente aux recherches de missing.aero.
Un serious game est une des formes permettant aux acteurs de la recherche de contribuer collectivement à une démarche de réflexion multidimensionnelle.
C’est pourquoi missing.aero lance une première mission dans le cadre de ses serious games. Mission: trouver le NCC-1701 Enterprise, perdu en dehors de la Voie lactée en l’an 2285 (stardate 8210.3).

Les pilotes des dirigeables de recherche du programme SEARCH sont des femmes. On identifie les trois phases de développement des projets de dirigeables pilotés du programme SEARCH avec les prénoms des trois premières cosmonautes : Valentina Tereshkova, Svetlana Savitskaya et Yelena Kondakova. La deuxième phase du projet prend donc le nom de svetlana. Deuxième femme dans l'espace (1982) et première, lors de sa deuxième mission (1984), à réaliser une sortie extravéhiculaire (EVA).

Au moment du lancement du programme SEARCH, en novembre 2011, hepta.aero a décidé de reprendre son premier logo historique pour sa corporate identity.
Ce premier logo, créé en 2002, est inspiré de la notation mathématique de l’expression CQFD, abréviation de « ce qu'il fallait démontrer ». L’acronyme avait trouvé sa place à la fin d'une démonstration mathématique pour indiquer que le résultat attendu avait été démontré.
L’expression, tombée en désuétude, a été remplacée par le symbole typographique " ▮ " (halmos).
Avec son changement de logo, hepta.aero décida aussi d'en changer la couleur chaque année, en reprenant la « couleur de l’année » choisie en décembre par la société Pantone pour l’année suivante.
En décembre 2019, Pantone a choisi la couleur : Classic Blue 2154C (#004680), nouvelle couleur pour l'année 2020 et pour notre logo.

2019

Le programme universitair.org établit des accords bilatéraux avec des entreprises et institutions de formation supérieure dans les domaines de la recherche, la coopération et les échanges internationaux.
Le programme universitair.org propose la participation à des programmes de mobilité et à des stages pour des étudiants de niveau tertiaire dans les projets de recherche et développement que hepta.aero mène sur quatre continents.
Bienvenue chez universitair.org !

hepta.aero et missing.aero sont invités à proposer des projets pour des étudiants de la filière Interactive média design de l’ERACOM, Ecole d’art romande, à Lausanne. Plusieurs projets concernant les missions « Port of Brunswick » et « TC-48 » de missing.aero ont été retenus pour être développés lors du Workshop d’automne des étudiants.

Aujourd’hui, 4 août 2019, c’est le 50e anniversaire de la disparition du Douglas C-47M BuNo 17254 de la US Navy, perdu le 4 août 1969 dans les Andes, quelque part entre le Chili et l’Argentine.
L’avion disparu transportait huit militaires, entre Santiago de Chili et Buenos Aires, un équipage de 4 personnes aux commandes de l’avion et un deuxième équipage de 4 personnes qui devait prendre en charge, à Buenos Aires, un avion similaire et le rapatrier à Santiago du Chili.
Fait exceptionnel, les femmes des membres des deux équipages étaient à bord de l’avion : seize personnes au total, dont huit femmes. La disparition du BuNo 17254 a converti soudainement 21 enfants en orphelins.
Ces enfants devenus adultes ont formé à leur tour des familles, et depuis des décennies, enfants et petits-enfants des disparus se sont organisés pour les retrouver. Chaque été austral, des petits-enfants partent dans les Andes à la recherche de leurs grands-parents.
Depuis 2017, missing.aero est en contact avec ce groupe et on pense que nos outils de recherche pourraient l'aider. Le programme missing.aero a donc décidé, à partir d’aujourd’hui, d’incorporer une nouvelle mission (la cinquième) a ses missions de recherche : le BuNo 17254.

Comme dans le cas des dirigeables, hepta.aero n’est pas l'environnement approprié pour le développement technique de projets au delà de TRL-6.
hepta.aero travaille à l’activation d’une spin-off pour prendre en charge le développement des systèmes de propulsion éoliens du programme SEARCH. Bienvenue chez searunners.org !

Comme dans le cas des dirigeables, hepta.aero n’est pas l'environnement approprié pour le développement technique de projets au delà de TRL-6.
hepta.aero travaille à l’activation d’une spin-off pour prendre en charge le développement des systèmes de propulsion éoliens du programme SEARCH. Bienvenue chez searunners.org !

Bien que le programme SEARCH est loin d’en avoir fini avec la multitude des problématiques propres aux machines volantes plus légères que l’air, hepta.aero n’est pas le bon environnement pour des développements au delà de TRL-6.
Ainsi, hepta.aero travaille à l’activation d’une spin-off pour prendre en charge les développements de nos machines volantes sorties du programme SEARCH. Bienvenue chez airship.aero !

La maquette C de la mission « TC-48 » est entrée en service aujourd’hui. La maquette est un diorama du T-43, avion qui avait accompagné le TC-48 dans ce voyage d’instruction. Cette troisième maquette, comme les deux précédentes, est utilisée pour nos calculs et simulations et pour construire un modèle numérique en 3D.
Nos collègues maquettistes travaillent maintenant à la recherche de maquettes d’un Breguet XIX, d'un Stinson SM-1 et d'un BN2-6 Islander.

Des outils informatiques SIG permettent d'analyser et réduire les zones de recherches pour les avions cherchés par missing.aero. Une application doit être conçue pour les besoins spécifiques à ce type de tâche, car aucun logiciel disponible n'offre un tel outil.

Les pilotes des dirigeables de recherche du programme SEARCH sont des femmes. On identifie les trois phases de développement des projets de dirigeables pilotés du programme SEARCH avec les prénoms des trois premières cosmonautes : Valentina Tereshkova, Svetlana Savitskaya et Yelena Kondakova. La phase du projet préliminaire prend donc le nom de valentina. Première femme dans l’espace, en 1963.

missing.aero travaille en 2019 à la construction de modèles numériques de terrain (DEM - Digital Elevation Model) concernant ses quatre missions. Parmi d’autres outils, les DEM nous permettent de reconstruire les événements spatiotemporels qui ont mené à la disparition des avions recherchés et de simuler avec précision des scénarios pour nos quatre missions.
Ces projets académiques sont réalisables grâce à l’aimable autorisation de l’Agence Spatiale Européenne (ESA), du Japan Aerospace Exploration Agency (JAXA), United States Geological Survey (USGS), Earth Observation Center (EOC) of the German Aerospace Center (DLR) et Earth Observing System Data and Information System (EOSDIS) de la NASA.
L’image ci-dessus illustre des simulations de trajectoires de vol probables pour la mission 8R-GHE, un Britten Norman BN-2-6 Islander, disparu en 2014 en Guyana dans la région Potaro-Siparuni, entre Mahdia, au nord, et Karisparu.

Au moment du lancement du programme SEARCH, en novembre 2011, hepta.aero a décidé de reprendre son premier logo historique pour sa corporate identity.
Ce premier logo, créé en 2002, est inspiré de la notation mathématique de l’expression CQFD, abréviation de « ce qu'il fallait démontrer ». L’acronyme avait trouvé sa place à la fin d'une démonstration mathématique pour indiquer que le résultat attendu avait été démontré.
L’expression, tombée en désuétude, a été remplacée par le symbole typographique " ∎ ". Avec son changement de logo, hepta.aero décida aussi d'en changer la couleur chaque année en reprenant la « couleur de l’année » choisie en décembre par la société Pantone pour l’année suivante.
En décembre 2018, Pantone a choisi la couleur : Living Coral 2345 C (#FF6D70), nouvelle couleur pour l'année 2019 et pour notre logo.

2018

Plusieurs équipes d’étudiants et collègues de missing.aero travaillent depuis 18 mois pour produire des systèmes d’information géographiques pour chaque mission.
Il s’agit de créer ex nihilo un système pour introduire des informations anciennes et ambiguës et corréler des données de navigation anciennes (heures, positions, routes) avec des systèmes standard modernes.
Parallèlement, plusieurs dizaines d’étudiants et collègues de missing.aero et hepta.aero réalisent des projets complémentaires afin de maîtriser nos territoires d’action.

En 2012, l’association suisse hepta.aero et l’EIGSI, Ecole d’ingénieurs généralistes de La Rochelle, en France, ont établi un partenariat autour du programme SEARCH. Plus de 400 étudiants d’ingénierie de l’EIGSI ont déjà participé aux projets de master et aux stages du programme SEARCH. En 2017, l’association hepta.aero crée le programme missing.aero, afin de trouver la trace de plusieurs avions perdus « à jamais » outre-Atlantique. Un des avions recherchés est le TC-48 de la Force Aérienne Argentine, disparu corps et biens en 1965, avec 68 personnes à bord.
Dès 2017, des étudiants de l’EIGSI à La Rochelle et à Casablanca participent à la recherche du TC-48. En 2017 et 2018, 59 étudiants d’ingénierie de l’EIGSI ont participé avec 11 projets de master à la recherche du TC-48. Ces étudiants proviennent de 12 pays différents et parlent 14 langues...

La maquette B du TC-48 a été mise en service aujourd’hui. Comme la première maquette du TC-48, la maquette B est destinée à des fins pédagogiques pour nos étudiants et collègues. La particularité de cette maquette est que le toit est amovible et permet d’accéder à l’intérieur.
Comme la maquette A, la maquette B sert aussi à la modélisation 3D du TC-48 en cours de réalisation. La maquette C de la mission, en cours de réalisation, est un diorama du T-43 sur le tarmac de Howard AFB le matin du 3 novembre 1965.

Comment on fait déjà du 1000 km/h en avion ?
l'hominidé véloce à la conquête de l'espace

Du piéton au cavalier, du train à vapeur au TGV, du canoë au voilier de course, du planeur en bambou à la navette spatiale, l’histoire de l’humanité semble être une bataille contre les contraintes que nous impose la distance. Loin ou près, tout est question de vitesse. Ou de temps. Ou de relativité.
Depuis 1920, les engins les plus véloces jamais construits sont les avions, volant à 1000 km/h en 1946 et à 10'000 km/h en 2006. Leur vitesse fut multipliée par un facteur dix en soixante ans, le poids par quatre, la taille par deux, le prix… par vingt ! Venez suivre soixante ans d’histoire technologique aéronautique en une heure de conférence, soit une année par minute.
26 octobre 2018 - Société Neuchâteloise d'Astronomie (SNA).

Les simulateurs modernes permettent de réaliser des vols très sophistiqués... Mais la précision de la simulation est tributaire des données introduites, des a priori et des expériences du monde réel transposées dans le simulateur. Dans les simulations de la mission « TC-48 », on dispose de trois piliers fondamentaux.
Le premier est un simulateur expérimental de dernière génération. Le deuxième, le manuel de vol personnel d’Estéban Viberti, pilote du TC-48, noté de sa main et oublié malencontreusement chez lui avant son dernier vol. Le troisième est une équipe d'anciens pilotes et navigateurs de Swissair et Balair, entreprises suisses qui ont effectué des vols long-courriers DC-4/C-54 en configuration passagers et cargo.
Avec tous ces éléments alignés, et sans surprise, nos conclusions sur les trajectoires de vol du TC-48 montrent d'énormes différences avec les spéculations publiées les derniers cinquante ans...

Le projet « le fauX DufauX » entre dans sa phase finale. Un run-up est prévu les mois prochains et, si ce test grandeur nature réussit, le projet entrera dans une nouvelle phase. Dans ce but, on a visité et consulté plusieurs lieux de Suisse romande.
Ainsi, le comité directeur de hepta.aero a décidé de créer une plateforme pour le développement d’une communauté d’intérêt dans l’aviation ancienne basée en Gruyère : poya.aero !

L’entreprise Knuchel Farben à Wiedlisbach a préparé des échantillons de vernis que l'on a testés sur les différentes essences de bois du « fauxdufaux », avec succès. Les prochains jours, l’ensemble de l’avion sera vernis et préparé pour l’intégration finale.

L’usinage des ferrures est en cours. Les pièces en bois, les balancines proprement dites, sont produites ailleurs par d'autres partenaires de la filière bois.

La matière de construction des ferrures est adoptée (Certal), la machine d’usinage est choisie (CNC à 5 axes) et le tout est programmé et modélisé.

Pour produire la pièce, on se rapporte au modèle 3D de l’avion, on place les ferrures de soutien dans le bon angle, on teste les contraintes mécaniques et on vérifie l’intégration fonctionnelle.

Entre le Dufaux N°4 en configuration moteur ENV (au Musée des transports) et le Dufaux N°4 configuration « traversée du lac », il y a des différences substantielles. Nous avons trouvé récemment des images de grande qualité qui nous permettent de reconstruire des pièces manquantes sur le Dufaux N°4. Une en particulier se réfère aux balancines, protections placées sous les ailes inférieures, qui permettent à l’avion de rouler en sécurité sur les terrains d’aviation cahoteux sans que les ailes touchent le sol. L’image nous permet de restituer la pièce et de comprendre son intégration sur l’avion.

ressorts d'échappement

traitement du bois du « fauxdufaux »

bootstrap, CSS3, HTML5, full responsive

Le vaste réseau de partenaires et consultants de hepta.aero épaule les actions de missing.aero. Une de nos branches d’études se concentre sur l’historique des DC-4 et C-54 ayant volé pour des compagnies suisses.
Une autre branche cherche à localiser d'anciens membres d’équipage de ces avions afin de constituer une équipe de consultants ayant volé en DC-4/C-54 afin de transposer leurs expériences sur les scénarios du dernier vol du TC-48.

L’équipe de développement du « fauxdufaux » prépare l’intégration finale de l’environnement cockpit : sécurité, ergonomie, procédures d’opérations standard, procédures d’urgence, systèmes de commande et contrôle...

L’ergonomie des commandes de vol du « fauxdufaux » devient plus précise. Le Dufaux N°4 du Musée des transports a été considérablement modifié par rapport à sa configuration « traversée du lac ». Une des modifications importantes repose sur le manche qui commande les ailerons. Dans le Dufaux N°4, le manche est au moins 50% plus court que sur la configuration « traversée du lac ».
Comme pour chaque détail, même infime, concernant notre avion, l’équipe de développement du « fauxdufaux » mène une enquête pour comprendre les raisons techniques de cette différence.

L’ancien site internet du projet « le fauX DufauX » a été désaffecté car il ne répondait plus aux standards de sécurité et de navigation les plus récents.
Un nouveau site internet est en développement et sera mis en service au mois d’août de cette année.

Les modifications du moteur Gnome Lambda original comprennent également la matière des ressorts d’échappement. Plusieurs designs, matières et traitements thermiques ont été essayés afin de perfectionner la résilience des lames et de prolonger leur très courte vie utile. Les lames produites par La Manufacture à Leysin ont été envoyées chez Studer Trempera à Courroux pour un traitement thermique spécifique. Les essais du moteur avec les nouvelles lames (rev-07) ont été concluants. Sur l’image, les anciennes lames après 20 minutes d’utilisation…

hepta.aero et l’EIGSI - Ecole d’ingénieurs généralistes à La Rochelle et à Casablanca, ont signé une convention de partenariat qui a comme but la création au sein de l’EIGSI d’une Chaire de recherche et d’enseignement autour de deux programmes de recherche de hepta.aero : SEARCH (SEmirigid Advanced ResearCH) et missing.aero - mission engineering.

Au moment du lancement du programme SEARCH, en novembre 2011, hepta.aero a décidé de reprendre son premier logo historique pour sa corporate identity.
Ce premier logo, créé en 2002, est inspiré de la notation mathématique de l’expression CQFD, abréviation de « ce qu'il fallait démontrer ». L’acronyme avait trouvé sa place à la fin d'une démonstration mathématique pour indiquer que le résultat attendu avait été démontré.
L’expression, tombée en désuétude, a été remplacée par le symbole typographique " ∎ ". Avec son changement de logo, hepta.aero décida aussi d'en changer la couleur chaque année en reprenant la « couleur de l’année » choisie en décembre par la société Pantone pour l’année suivante.
En décembre 2017, Pantone a choisi la couleur : Ultra Violet 2096 C (#654EA3), nouveau couleur pour l'année 2018 et pour notre logo.